Bonjour Freesurface,
Plusieurs éléments apparaissent avec tes données ..
Par contre, je pensai que tu avais des éléments plus sensibles pour tracer les grandeurs physiques en temps réels.
Du style oscilloperturbographie, avec toutes les entrées et sorties exploitables et qui soient synchronisées..
Que la tension baisse , c'est normal avec la reprise de charge ..
Il faudrait peut être ajuster la tension dans les limites prévues au couplage afin d'éviter un échange de puissance aussi "violent"..
En étudiant les conditions de couplage et les éléments des deux alternateurs, on peut déja avoir une approche simplifiée ..
Une source de tension avec une impédance couplées en dérivation sur une seconde source d'injection..., le tout qui alimente une charge à définir (je pense qu'elle est inductive par défaut ?).
La notion de référence commune porte sur un potentiel commun avant le couplage défintif ..
Il peut s'agir d'un neutre ou d'une terre référencée.. sinon au moment du couplage tu auras peut être des éléments parasites en plus.
Par exemple, je pensais à des capacités ou impédances non prévues dans le circuit de couplage qui décaleront les tensions..
Pour la synchronisation des alternateurs, le synchronoscope a tendance à aller plus vite.. Les vitesses de rotations doivent converger trés rapidement et sur un temps supérieur à la minute..
Sinon , les alternateurs couplés générent des échanges d'énergie entre eux et la fréquence ne se stabilisera jamais..
"vitesse de groupe convergente ?! tu veux dire que la vitesse du Ge est plus rapide au couplage d'un petit quelque chose .. si c'est ca oui on couple toujours dans ces conditions pour que au couplage le ge prenne tout de suite un petit peut de charge."
Il faut éviter au moment du couplage que la charge soit reprise en partie afin que le second alternateurs puisse se synchroniser sur le réseau plus puissant du shaft.La reprise de charge s'effectue quand on joue sur l'excitation en automatique ou en manuel à la suite du couplage réussi..et les vitesses de roation stabilisées pour les deux alternateurs (GE2 et Shaft).
La charge sera reprise intégralement quand le shaft aura son disjoncteur ouvert..
Sinon dans les conditions de couplage réalisées actuellement , on déstabilise le GE2 et il arrive à ses limites de stabilité (déplacement de l'angle interne) et perte de tours.
Le phénomène rencontré entre le G1 et le G2 se pose à mon avis avec le G1 "maître" et le second "esclave".
Les deux groupes G1 et G2 ont ils les mêmes caractéristiques techniques ? si oui alors le GE2 avce ses réglages tournent sur son excursion pour trouver un point de fonctionnement stable..
Peux tu nous donner tous les éléments techniques des alternateurs ainsi que les régulations en place afin d'avoir une vision large des éléments ?
Su tu as des schémas alors nous en profiterons tous avec les réglages précis des régulateurs..
Le problème ne me parait pas insurmontable par contre il faut être plus rigoureux sur l'approche.
Ce qui nous manque , ce sont des enregistrements visuels des évolutions pour les grandeurs physiques ..
Juste pour information , le GE2 se comporte comment quand il débite seul sur une charge ..?
La tension se stabilise et la fréquence reste constante ou pas ?
Je pense à un problème de stabilité de groupe au moment du couplage..
Juste pour information, les câbles ne sont pas trop longs entre les groupes et la charge , quelles sont les longueurs mises en jeu ?
Quelle est la protection qui fait déclencher le groupe 2 , une protection thermique je suppose ?
Merci pour tous les compléments..
Cordialement
Pascal
