Ouistiti, bonjour.
Votre question est-elle un cas d'école ou un cas réel ?
Dans l'industrie, je n'ai jamais vu un cas pareil. Vous vous rendez compte de la complexité supplémentaire de l'automatisme pour éliminer les résistances afin que le transformateur soit alimenté ensuite sous pleine tension. Vous ne précisez pas l’emplacement de ces résistances : au primaire ou au secondaire ? Le courant d’appel peut effectivement varier de 10 à 15In L'amortissement des courants d'enclenchement étant lié aux caractéristiques magnétiques du transformateur. La constante de temps d’un tel transformateur est de l’ordre de 250ms. Ce courant transitoire d’enclenchement s’amortit très rapidement. La présence d'une charge au secondaire influence peu le comportement. Dans des conditions particulièrement défavorables (transformateur à vide, flux rémanent important et enclenchement au zéro de tension). Il est à noter également qu’à la mise sous tension (à la fermeture du dispositif de protection), le groupe électrogène voit le primaire du transformateur comme un court-circuit. Nous sommes alors dans la phase subtransitoire du groupe électrogène qui dure également quelques centaines de millisecondes (Ici vous avez un GE de 700kVA et un transformateur de 400kVA). La mise sous tension doit se passer sans aucun problème et à mon avis sans artifice supplémentaire. Voir en particulier les transfos bloc (groupe GE + transfo que l’on trouve dans les centrale de cogénération.
Salutations.