Bonjour
J’avais rédigé une réponse, qui n’est pas partie, à cause apparemment d’un conflit avec un message qui m’est parvenu … et donc, j’essaie de recommencer …
Et je pense que notre ami KIMO n’est guère plus avancé avec son sujet….
J’essaie de me mettre à sa place, et voir comment je traiterai ce sujet, car il faut bien répondre , et ne pas rendre copie blanche ou trop philosopher sur la chose ….
Tout d’abord, se souvenir qu’un sujet peut renfermer des données inutiles ou simplement informatives,
Et il convient au candidat de faire le tri ….( test de son approche du problème et de sa maîtrise du sujet).
Dans le cas présent, on parle d’un transfo de 400 kVA , de 380 V , d’un débit de 700 A., et pas d’info sur le transfo par lui-même …
Je suppose donc qu’il, s’agit d’un transfo TRIPHASE de 400 V ( transfo pour réseau classique …), et je vaus tenter de le vérifier...
Le courant secondaire nominal serait alors de 400 0000 / 400 x Racine 3 = 577 A.
Un essai sous 700 A est possible dans ces conditions, et la supposition initiale réaliste.
Si l’essai à 700 A ( on ne parle pas de COS PHI , mais on peut le supposer réaliste ) a généré une chute de tension de 4 % , on peut en conclure que en court-circuit ( tension nulle), le courant Icc serait de 700 x 100 / 4 = 17 500 Ampères.
Comme cet essai a été fait en charge sur ce transfo, on peut en déduite que les impédances du réseau amont, de la ligne d’alimentation, et du transfo sont prises en compte, et que cet Icc sera réaliste.
Donc, il faudra utiliser en sortie un appareil de coupure
supportant au minimum 17 500 A. de Icc.
Par contre, n’étant pas dans la partie, je ne sais pas s’il faut et/ou si les normes prévoient un coefficient de sécurité.
Voilà donc, pour ma part, mon approche de ce sujet, et mes éléments de réponse.
Peut-être qu’un enseignant ou un formateur plus au fait que moi de ces problèmes, me corrigera au cas où ….
Cordialement